Une première phrase digne de louanges (même si la comparaison avec un épouvantail me paraît peu pertinente pour parler de secrets), mais une seconde qui à mon sens tombe totalement à plat : c'est un tout qui fait de nous ce que nous sommes, pas un morceau intérieur connu de son seul possesseur.
Ces petits secrets que l'on ne dit pas, que l'on cache aux autres, sont les liants de notre être, qu'on le veuille ou non. Ils nous modèlent, nous façonnent, nous maintiennent et font de nous ce que nous sommes. Les petites bravoures et les actes infâmes. Et ce que l'on garde pour soi ne peut nous être enlevé.
Partager, oui. Mais est-ce que les autres doivent absolument tout savoir de nous ? Jusqu'à ne plus avoir une seule parcelle à soi, être complètement nu, entièrement ? Les bassesses et les prouesses ? Il y a bien certaines personnes, des personnes spéciales. Tu sais de quoi je parle. Ces personnes, si rares, si extraordinaires, à qui l'on serait prêt à tout dévoiler. Tout. Et pourtant, même à elles, nous ne disons pas tout.
Anonyme, si j'avais cette réponse tu serais obligé de m'appeler dieu. Choisis des batailles qui ne concernent pas le plus grand mystère de l'homme ou tu risque d'attendre...
Je suis bien d'accord, monsieur le Loup.
RépondreSupprimerUne première phrase digne de louanges (même si la comparaison avec un épouvantail me paraît peu pertinente pour parler de secrets), mais une seconde qui à mon sens tombe totalement à plat : c'est un tout qui fait de nous ce que nous sommes, pas un morceau intérieur connu de son seul possesseur.
RépondreSupprimerA quoi ça sert de vivre si ce n'est pas pour partager ?
RépondreSupprimerAu hasard je dirais la survie de l'espèce par exemple !
RépondreSupprimerEt en soi, à quoi sert la survie de l'espèce ? (sur)Vivre pour (sur)vivre, respirer pour respirer, quel intérêt ?
RépondreSupprimerCes petits secrets que l'on ne dit pas, que l'on cache aux autres, sont les liants de notre être, qu'on le veuille ou non. Ils nous modèlent, nous façonnent, nous maintiennent et font de nous ce que nous sommes. Les petites bravoures et les actes infâmes.
RépondreSupprimerEt ce que l'on garde pour soi ne peut nous être enlevé.
Partager, oui. Mais est-ce que les autres doivent absolument tout savoir de nous ? Jusqu'à ne plus avoir une seule parcelle à soi, être complètement nu, entièrement ? Les bassesses et les prouesses ?
Il y a bien certaines personnes, des personnes spéciales. Tu sais de quoi je parle. Ces personnes, si rares, si extraordinaires, à qui l'on serait prêt à tout dévoiler. Tout. Et pourtant, même à elles, nous ne disons pas tout.
Ça tient peut-être de l'instinct de survie.
Je suis totalement d'accord avec vous monsieur le Loup, ce sont les choses que personne ne sait qui font ce que nous sommes.
RépondreSupprimerAnonyme, si j'avais cette réponse tu serais obligé de m'appeler dieu. Choisis des batailles qui ne concernent pas le plus grand mystère de l'homme ou tu risque d'attendre...
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